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Les plaisirs vus d’en bas ou les principes de la soumission sexuelle

Sortis de l’armoire des tabous, la soumission et ses plaisirs suscitent de plus en plus l’intérêt des femmes et des hommes. La pratique du BDSM n’est plus considérée comme une perversion étrange mais est plutôt comme un moyen de varier les plaisirs. Une dominatrice paris, par exemple, donne plus d’importance au contexte (le fond) qu’à la galipette…

Pourquoi se soumettre ?

En se livrant totalement aux désirs d’un autre, on abroge sa propre volonté pour se libérer de toute crainte et jouir de l’ivresse de cette capitulation. Cependant, le plaisir n’est pas personnel et arbitraire. On le partage avec son professeur et maître. Le fait d’être attaché permet de se consacrer aux plaisirs des caresses sur le corps sans contrôle possible. Les sensations sont encore plus intenses en étant physiquement vulnérable et à la merci de l’autre.

L’importance de la mise en scène

Il existe divers codes et règles qui contribuent au plaisir et au jeu autour du rapport entre le soumis et son maître. Un décor agrémentera encore plus la séance, un peu comme une pièce théâtre ! Les personnages s’attribueront ainsi les désignations « dominants », et « esclave » ou « soumis ». Les petits noms diffèreront et seront parfois beaucoup plus explicites. Toutefois, une mise en scène est essentielle : être le valet d’une reine, ou la prisonnière d’un brigand, ou encore l’esclave et son maître, etc. Aussi, c’est le pouvoir détenu qui participe à l’excitation du dominé.

Le contrat de soumission

Il s’agit d’un élément capital qui permet d’établir les limites. Celles-ci de doivent pas être enfreintes lors les séances entre le soumis et son maître. Cela évitera surtout les dérives et permet de se laisser aller aux jeux divers en toute confiance. En effet, la confiance est la base d’une relation entre le soumis et son maître. Avant toute chose, elle se caractérise par le respect du contrat préétabli afin que chacun y trouve son compte. Dans ce genre de rapport, il n’y a pas de volonté de faire mal ou de désavantager l’autre, contrairement à ce que certains pensent…

La récompense et la punition

Apprenant du plaisir de son maître, le soumis fait ce qu’il peut pour le combler. Quand il y arrive, il est récompensé en fonction de ses envies et de celles du maître. Cette récompense peut par exemple prendre la forme d’une autorisation à se laisser aller à son plaisir durant un rapport sexuel. Cependant, si le soumis échoue ou désobéit, le maître le punit : par la privation d’un plaisir particulièrement apprécié, ou par des fessées ou séance de fouet…